Très chère mère

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Très chère mère
  • Éditeur québécois

Tout comme Agota Kristof, Éva Böröcz est hongroise. Tout comme sa compatriote, elle a fui son pays en 1956 et elle écrit en français. Enfin, son écriture, sobre et sensible, évoque celle de l’auteure du Grand Cahier. Mais le parallèle s’arrête là où se sont séparées leurs routes_: Kristof s’est exilée en Suisse alors que Éva Böröcz a choisi le Québec. La première a été mondialement acclamée… et la seconde est encore une pure inconnue sur la scène littéraire. Si l’histoire d’Éva est moins tragique que la trame du Grand Cahier, elle est tout aussi cruelle et déstabilisante. Ici, on ne parle pas de la guerre, mais d’un exil brutal et d’une intégration difficile. Éva est jeune et déterminée, et rien ne peut entamer son espoir d’une vie meilleure. Découvrez le Québec de la fin des années 1950 comme si vous y étiez, avec les yeux et le cœur d’une immigrante hongroise de 18 ans.

Table des matières

Table des matières
Très chère mère 1
Très chère mère 4
Lettre première - Pérégrinations 10
Lettre deuxième - Province de Québec 24
Lettre troisième - Les sœurs 46
Lettre quatrième - Arrivée à Montréal 66
Lettre cinquième - New York 82
Lettre sixième - Retour à Montréal 102